• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

micnet

micnet

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 13/02/2016
  • Modérateur depuis le 17/03/2016
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 106 5706 6302
1 mois 2 69 105
5 jours 0 3 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 33 33 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 2 votes
    micnet micnet 7 mai 2021 08:13

    @bubu12

    Au fond, les revues scientifiques fonctionnent comme les maisons d’édition : au prestige ! Mais voyez-vous, j’ai tendance à considérer que ce n’est pas parce qu’un auteur est édité dans une grande maison que ça fait automatiquement de lui un grand écrivain. Par exemple Marc Levy publie ses bouquins chez Robert Laffont et pourtant il me semblerait quelque peu exagéré de le comparer à Victor Hugo smiley. Quant à l’exemple du Lancet cité par Norman, si effectivement celui-ci a retiré la fameuse « étude » qui a tant fait causer, c’est sans doute aussi à cause du foin que ça a fait au niveau mondial et pas seulement pour des raisons purement éthiques, vous ne pensez pas ?



  • 1 vote
    micnet micnet 6 mai 2021 22:34

    @bubu12

    C’est une revue avec un haut impact factor, et ce n’est pas moi qui ait inventé ce système 

    Arrêtez-moi si je me trompe mais l’impact factor correspond bien (en gros) à un indicateur de "visibilité" d’une revue donnée ? Autrement dit le sérieux d’une revue est bien corrélé au nombre de publications, n’est-ce pas ? Donc c’est la quantité qui fait la qualité ? 
    Mais du coup où place-t-on le curseur à partir duquel on dit qu’une revue est sérieuse ou pas ? 



  • 1 vote
    micnet micnet 6 mai 2021 22:29

    @Guepe maçonne

    Juste pour conclure sur le doliprane, et comme déjà répondu à Bubu12, je l’ai évoqué exprès en souvenir de nos "chers experts" qui, durant la crise covid de l’an dernier nous ont gentiment recommandé de ne surtout pas déranger le SAMU ni les pompiers (sauf à être au bord de l’agonie) et de nous contenter d’un doliprane pour soulager fièvres et maux de tête. D’autres, comme votre grand copain de Marseille, ont considéré que le devoir d’un médecin n’est pas de laisser des malades sans traitement et ont donc tenté d’ en appliquer un à base d’HCQ.
    Ma remarque n’avait pas pour objet de comparer l’HCQ à un doliprane en tant qu’efficacité curative mais simplement de dire qu’il aurait sûrement été plus efficace de laisser prescrire plus massivement de l’HCQ que de laisser les malades se contenter de soulager leurs maux de crâne au doliprane. Et cela même si l’HCQ n’est peut-être pas plus efficace qu’un effet placebo. Cela aurait sans doute permis de sauver quelques vies ce qui n’est quand même pas rien.
    Conclusion : entre un traitement jugé potentiellement efficace à l’époque et rien du tout, il valait peut-être mieux tenter le traitement. 

    Désolé de vous le dire de cette façon, mais je trouve ce raisonnemment un peu pervers. Déjà, car comme vous le dites vous memes, on ne peut conclure qu’à une inefficacité.
    Donc ça revient à partir du fait que tout médicament qui n’a pas montré d’efficacité significative peut etre utile.

    Bien sûr que je suis quelqu’un de particulièrement pervers, vous devriez le savoir depuis le temps smiley. Plus sérieusement, j’essaie juste d’élargir le débat en posant la question de l’importance du cerveau humain quant à la guérison d’un malade. Sans doute même que la confiance du malade en sa propre guérison est-elle aussi importante (voire davantage) que le traitement en lui-même. Bien évidemment, je ne cherche pas à dire qu’il faut tout laisser tomber les études RCT et tout le reste (j’ose espérer que vous avez assez de finesse d’esprit pour l’avoir compris en tant qu’ancien membre de la "bande des 4") mais je pense qu’il ne faut pas pour autant rester enfermé dans un schéma scientifique parfois un peu sectaire...



  • vote
    micnet micnet 6 mai 2021 21:20

    @bubu12

    Je n’ai pas vu de RCT publiés dans une revue sérieuse qui indique un effet significatif.

    C’est quoi une "revue sérieuse" ? Quels sont les critères et qui sont les "experts" habilités à décréter ce qui relève d’une revue sérieuse ou non ? 

    Ben je comprends pas très bien la comparaison pour être honnête, le doliprane vous le prenez pour soulager des symptômes, pas pour soigner le covid.

    J’ai évoqué la prise de doliprane pour la simple et bonne raison que c’est ce que nous ont demandé de faire tous les "experts" l’an dernier lorsque la crise COVID est apparue en France, souvenez-vous. D’où mon interrogation de savoir si, à tout prendre, il n’aurait pas mieux valu traiter les malades à l’HCQ, même si celle-ci n’est pas forcément plus efficace qu’un placebo mais probablement plus que de se contenter d’un doliprane (ou de rien du tout). Tel était le sens de ma remarque



  • 1 vote
    micnet micnet 6 mai 2021 20:50

    @bubu12

    Merci pour vos réponses

    C’est simple, ca dit qu’il n’y a pas d’effet observé par rapport au placebo

    Voilà, c’est tout à fait ça ! Sauf que vous avez écrit dans votre post précédent que "l’HCQ ne marche pas, jamais". Et bien non, les études ne prétendent pas que l’HCQ ne marche pas mais simplement qu’on ne peut pas démontrer un effet significatif de cette substance VS placebo. Vous allez sans doute considérer que je pinaille or les mots ont un sens et je suis persuadé que vous ne trouverez pas d’étude qui écrira textuellement que "l’HCQ ne fonctionne pas". Les RCT ont au-moins cette vertu d’adopter une approche non binaire, puisque probabiliste et donc associée à un taux de fiabilité, mais on a tendance à l’oublier assez facilement.
    En fait, je vous ai posé cette question tout simplement pour montrer que nul n’est objectif, ni vous, ni moi ni personne et que nous introduisons parfois des biais sans même nous en rendre compte, notamment comme ici dans l’interprétation des études.
    Et donc prétendre que "l’HCQ ne marche pas", au sens stricto sensu, c’est inexact car on introduit là un biais de réponse.
    Je me permets donc deux autres questions :

     Etes-vous certain, au-moins à votre connaissance et en tout honnêteté, que 100% des études RCT concluent à un non-effet significatif de l’HCQ VS placebo ?

     Si les études (ou la plupart d’entre elles) ne mesurent pas de différence significative entre "l’effet HCQ" et "l’effet placebo’, peut-on affirmer pour autant que la prise de HCQ est aussi inefficace que de prendre du doliprane voire carrément de ne rien prendre du tout ? Parce qu’après tout, si on démontre que l’HCQ permet de guérir tout autant qu’un placebo (donc mieux que rien), n’est-ce pas déjà positif en soi ? On sait que la puissance du cerveau humain compte pour beaucoup dans la guérison de façon générale alors si les gens ont envie de croire à la vertu de l’HCQ (grâce notamment au talent de communication de Raoult) et que cette croyance se révèle en elle-même efficace, est-ce si problématique que ça ? Vous allez sans doute sourire en lisant cela mais je pense qu’on oublie un peu vite la disposition d’esprit du malade quant à sa capacité de guérison.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/