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rastapopulo

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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir casser les TBTF dès 1934

Tableau de bord

  • Premier article le 31/12/2011
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    rastapopulo rastapopulo 2 novembre 2013 18:34

    Affirmer la supériorité absolue du marché ou de l’état sur l’autre, c’est s’exposer à la contradiction. Comment dés lors ne pas te rappeler la réussite éclatant des 30 glorieuses sans dette publique et décrochage immo-salaire grâce aux plan Marshall (crédit productif sans intérêt), GlassSteagall (interdiction des TBTF et donc du mélange des genres si dérangeant pour les vrais libéraux) et Bretton Woods (interdiction de spéculer sur la monnaie) ???
     
    C’est comme défendre la finance d’un bloc alors que de Venise à la City, celle qui est internationale penche historiquement vers l’impérialisme. Cette finance déteste autant le contrepoids du marché (ersatz de free-trade esclavagiste anglosaxon, en réalité du dirigisme) que des états indépendants (s’opposant, en autres, au commerce de son opium donnant naissance de la HSBC). D’ailleurs Bertrand Buisson est un repenti de cette finance bien particulière alors que Solidarité&porgres n’est absolument pas contre les différents métiers des banques si ils sont clairement distingué dans leur responsabilités. Cela responsabiliser les banques d’investissement et interdit les TBTF mais des idéologue libéraux disent que c’est mal parce que c’est une mesure étatique, quel ironie !!!
     
    La vérité, c’est que tout le monde est devenu freak control à l’anglosaxonne et que personne n’accepte des contre-pouvoirs. Les libéraux on voulu niquer les socialo en annulant le GlassSteagall-crédit productif-Bretton Woods et vice et versa pour les socialo qui ont exigé en contrepartie que les banques achètent des obligations d’état. Les impérialistes qui insuffle leur propre freak control s’en délecte.



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    rastapopulo rastapopulo 31 octobre 2013 23:12

    Tu peux bien fabriquer une éolienne avec une bobine de récup mais essaye de fabriquer ta bobinne sans machine-outil demandant une énergie centralisé et abondante (donc des back up). En plus, les pseudorenouvelable avec plus de matière, énergie et surface sacrifié/Kwh en amont que le nucléaire pose aussi un souci logique chez nous. Enfin, je la ramènerais pas avec l’aspect propagande en plein retour du malthusianisme et la noyade de l’écologie française dans la sauce britannique des Lords et oligarques contre le développement.



  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 31 octobre 2013 22:58

    le CO2/Kwh ne ment pas sur les surfaces, l’énergie et les matières sacrifiées en amont. Les pseudorenouvelables ne seront jamais plus écologique que le nucléaire. Il y a mathématiquement dans l’air plus de radioactivité et d’autres joyeusetés plus grave avec les pseudorenouvelable à cause du charbon supplémentaire/Kwh, c’est comme ça.
     
    Reste le risque d’accident et qu’en remplacement de centrales au charbon, les pseudorenouvelables sont écolo cette fois ça. Mais venir avec sa morve en oubliant le calcul de la pollution en amont... C’est même pas manichéen, c’est idiot. C’est aussi très Ironique de ne pas calculer les becquerelles/m² photovoltahic pour après se prétendre antinuk ! 
     
    Dénigrer l’énergie la plus dense (donc avec le moins d’impact/Kwh) par dogme ? Même ramener les pollutions respectives aux Kwh produit est interdit dans l’esprit des donneurs de leçon, ça se sent tout de suite.



  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 25 octobre 2013 17:14

    Si ça s’applique à des gains, des pertes ou des risques dissimulés sur le dos des autres : manipulation du Libor, maquillage des comptes grecques, email rendus publiques/déclarations des dirigeants de Fortis à la même époque, les puppet de GS,... Le plus beau phonétiquement étant comme même la sortie des enregistrement de la grosse banque irlandaises relatant le choix des chiffres officiels des pertes de sa banque ("sortie de mon...") pour piégés les irlandais.
     
    Si ça s’applique à une politique dissimulée : Oblabla qui renomme Larry summers (déjà responsable des subprime et de la fin du GlassSteagall sous Clinton) comme conseiller en chef et voulait même le nommer à la tête de la FED alors que son slogan est Change, Hollande et son "la fifinance" mais qui sort un truc qui va séparer 0,1% des activités à risques et interdire d’aller en justice aux communes qui commençait à gagner des procès contre les produits dérivés à taux variable dissimulés,...
     
    Si ça s’applique à une volonté dissimulée de favoriser la finance off-shore...
     
    Si ça s’applique à des coup d’état humanitaire visant à étendre une influence géopolitique...
     
    Quand aux théories économiques, c’est pas comme si le Bretton Woods (interdiction de spéculer sur les monnaies), le GlassSteagall (interdiction des TBTF) et le crédit productif (priorité au long terme) avait offert les 30 glorieuses sans dettes publique et décrochage immo-salaire. Oui j’aime bien aussi relever les tabous !



  • 2 votes
    rastapopulo rastapopulo 25 octobre 2013 00:54
    Historia défend Colbert !
    Couverture du magazine Historia de septembre 2013.

    La revue Historia de septembre a consacré un dossier très intéressant à cet homme exceptionnel. Doit-on y voir un tournant vers une remise en question des dogmes libéraux qui nous ont conduits à la perte de notre substance industrielle ?

    En tout cas, c’est bien la première fois depuis plusieurs décennies que ce grand ministre est mis à l’honneur, avec des contributions de cinq économistes, professeurs ou autres spécialistes. Les rares parutions au cours de ces années de libéralisme noir, à l’image de l’ouvrage de François d’Aubert paru en 2009, ont cherché à discréditer Colbert, le faisant passer pour aussi corrompu que le surintendant des Finances Nicolas Fouquet qu’il fit arrêter. On n’a pas vu cet homme politique user d’un stylet aussi tranchant pour dénoncer les turpitudes qui nous ont conduits à la crise de 2007…

    Les lecteurs assoiffés par la médiocrité du débat ambiant et avides de ces grands moments de l’histoire qui pourraient inspirer un changement de cap, apprécieront ce dossier. De rares phrases malheureuses se glissent ici ou là, comme celle de Joëlle Chevré, pour qui « cupidité et cynisme constituent la part obscure » de Colbert. Sa tentative de réduire à la défense d’intérêts claniques le patriotisme de celui dont la devise était : « Pour le roi souvent, pour la patrie toujours » , est tout aussi abusive. Colbert ne cessa de placer son action dans les pas de Charlemagne et de ces « grands » Richelieu, Louis XI et Henri IV, conscient de faire partie d’une lignée d’hommes dont le combat pour le développement de la nation France remonte très loin. Il y a aussi, ici ou là, une tentative par trop pragmatique de réduire Colbert à un « monétarisme » mercantiliste. Dire que la quête du « numéraire » via les exportations était le but ultime de la politique de Colbert, c’est oublier que nous sommes dans le pays de Jean Bodin, pour qui « il n’est de richesse que d’hommes » , et d’hommes éduqués et productifs.

    D’autres éléments qui étaient au centre des préoccupations de Colbert, et doivent être une source d’inspiration pour nous aujourd’hui, n’ont pas été assez soulignés.

     Lutte contre la finance

    D’abord, la préoccupation constante de Colbert de soutenir les peuples contre les financiers. « Les deux professions qui consomment cent mille de vos sujets inutilement (...) sont la finance et la justice [officiers de justice qui imposaient un joug tyrannique aux peuples] », écrivait-il à Louis XIV le 22 octobre 1664. C’était l’époque des « Grands Jours », où Colbert instaura un tribunal de justice à travers le pays pour entendre les peuples et condamner ces abus. Il déploya la même énergie à empêcher la saisie du bétail pour cause de dettes, créant les conditions pour un remboursement différé par les laboureurs.

    Ce choix n’est pas celui du gouvernement actuel : pas une seule sanction contre les pratiques spéculatives des banques, et comme l’illustre le cas de Dexia, l’Etat continue à renflouer les banques qui ont spéculé, au détriment des contribuables.

     Volontarisme et moteurs

    Pour réussir, le volontarisme doit aussi se traduire dans le domaine de la mécanique et de l’énergie. Lorsque Colbert arriva aux affaires en 1661, les savants des grandes nations s’afféraient à construire un moteur, afin de décupler la force de travail des hommes et les soulager du travail manuel. C’est fut une préoccupation centrale de l’Académie des Sciences fondée en 1666, véritable moteur du renouveau scientifique et technologique de la nation.

    Fig. 1 : Le moteur à explosion de Papin (1690) faisait appel à la vapeur et à la pression atmosphérique pour soulever un poids.

    Outre sa découverte du calcul infinitésimal, suite à ses lectures de Pascal, Leibniz collabora avec Christian Huyghens, président de l’Académie, et avec Denis Papin, à la construction de la première machine à vapeur. Un mémorandum de Huyghens à Colbert, portant sur ces questions, dont chaque ligne est approuvée de sa main, atteste de l’importance que Colbert accordait à ces travaux. [2]

    Fig. 2 : Machine à vapeur de Papin de 1707. La vapeur transmise de la chaudière A via le tuyau B, fait pression sur le piston F qui repousse avec force l’eau qui arrive par H. Repoussée vers le réservoir au point M, l’eau est ensuite expulsée avec force en X sur les roues à aubes.

    A l’époque, on cherchait à utiliser la pression atmosphérique pour soulever un poids (Fig.1). Pour utiliser cette force, Papin et Huyghens ont d’abord testé le premier moteur à explosion. Au bas d’un piston, la poudre contenue dans une petite boîte était chauffée pour pousser le piston vers le haut et en chasser l’air (provoquant le vide). Par l’effet de la pression atmosphérique, le piston redescendait ensuite avec la force d’un kg par cm2, soulevant un poids qui lui était attaché. Cette expérience échoua, mais Papin décida d’utiliser la « violence » de la vapeur d’eau pour lever le piston à la place de la poudre. Ce fut la première machine à vapeur : deux tubes pesant 40 livres chacun ont pu soulever à 4 mètres un poids de 2000 livres !

    Entre juillet 1698 et 1707 cependant, fruit d’un dialogue épistolaire nourri, Papin et Leibniz découvrent qu’il est bien plus efficace d’utiliser la force élastique de la vapeur pour exercer un travail, plutôt que de passer par la pression atmosphérique. Conscient d’avoir découvert une force qui « peut augmenter les pouvoirs de l’homme à l’infini » et faire « qu’un homme puisse faire avec ces moyens ce que cent autres peuvent faire sans elle » , Papin créa le premier bateau à vapeur avec roues à aubes. Cent ans avant l’Angleterre, la machine à vapeur (Fig.2) était inventée en France !

    Revenons aux projets de la nouvelle France industrielle. En promouvant les « énergies renouvelables », on fait exactement la démarche inverse de celle de Colbert. A son époque, les renouvelables étaient déjà largement répandues. Elles permettaient l’existence, bien misérable à lire les récits de Vauban, de quelques 600 millions d’âmes dans le monde. De par leur faible densité, la capacité de travail des renouvelables est bien moins grande que celle de la machine à vapeur. Veut-on donc revenir à une humanité de 600 millions d’habitants, ou, au contraire, comme Colbert à son époque, inventer le feu nucléaire de demain pour le développement des générations futures ? C’est l’enjeu réel de notre avenir.

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