Alors que j’ai amplement expliqué l’existence de Gaïa, qui n’est pas un humain, je crois, et ce n’est pas la première fois que ici que je parle de la conscience des plantes. Mais votre besoin d’affirmer votre ego revient en expliquant à ma place comment je pense. Bah, j’en reste là.
Oui et pourquoi n’en serait-il pas de même pour nous ?
on est une étape (ce qui ne veut pas dire qu’on doive disparaître pour autant).
Les humains disparaîtront un jour, comme la Terre, le Soleil ,l’Univers... Ce que j’explore, c’est plutôt, notre raison d’être, le sens qu’il peut y avoir avec les informations du cosmos, car nos corps et possibilités viennent du cosmos, pas du chaos. Nos corps et nos existences qui en viennent sont des œuvres abouties de l’inventaire et du cumul de tous les niveaux d’organisations, de néguentropie, que l’on connaisse dans l’univers, en tout cas en physique classique. Comment nous nous envisageons nous-mêmes et notre espèce et si on trouve comment prendre part à cette aventure du cosmos, sinon, tant pis. Gaïa aussi doit s’occuper d’elle-même (ou continuer sa néguentropie, si mon verbe précédant était trop anthropomorphique). Elle a bien du boulot avec son homéorhésie vaste et complexe. Notamment cette espèce humaine accouchée, un gros bébé remuant, qu’elle gardera ou débarrassera, selon. .
le réchauffement peut être vu comme la grand oxydation, de façon thermodynamique...
J’a évoqué plus haut le délire climatique. je ne vais pas en dire plus, sinon je vais faire exploser le fil. .
complexification. La notion d’amélioration suppose un jugement de valeur donc un glissement anthromorphique.
Vous n’avez pourtant pas réagi aux qualifications "milieu pauvre " et "milieu riche", qui disent une différence de valeur. Le langage que nous produisons ne peut-être qu’humain. Après, les mots sont des instruments, l’important est ce qu’on veut en dire avec. Mais j’aimerais bien, oui, pouvoir produire des phrases sans erreurs de syntaxe ni de lexique pour être bien plus clair, ce qui n’est pas le cas et je suis le premier à le regretter. .
Oui, ok avec ça, mais ça n’explique pas le pourquoi du rejet du terme "mariage". En tout cas, je n’ai pas compris.
Quand j’entends "mariage", j’entends pour ma part l’engagement contractuel de deux êtres et de leurs totalités. Après je ne ne vois pas d’utilité à aller plus loin que ca, si vous partagez mes explications sur l’équilibre dans le Wuxing. Inutile de faire des nœuds dans le fil avec des problèmes de nominalisme.
vous vous en défendez, mais régulièrement vos mots trahissent tout de même un tropisme finaliste anthropocenriste.
Peut-être, je ne sais pas... Il y a des milieux plus pauvres et plus riches. Une forêt tropicale est plus riche, dense, active, qu’un désert. Dans la course de fond vers la complexité, je suppose que la biosphère s’est enrichie au fur et à mesure. Du temps des eukariotes (si je ne me trompe pas d’histoire), dans la soupe primitive, c’étaient des organismes qui avaient atteint une relative monotonie d’organisation, au point d’avoir épuisé tout le carbone à consommer c’était la crise avec cet oxygène qui ne servait à rien. Il y a bien une amélioration avec le temps...
que ce soit clair, quand je dis système, je parle du système du vivant et pas de notre société.
Ok. . "noogonie" : Quand j’ai écrit plus haut que je suis animiste, c’est dans le même état d’esprit. .
je n’ai pas compris ce passage.
"utiliser, coopérer, éviter" intéressant et révélateur comme choix de mots cependant.
Le feu qui fait le cuisine ou brûle la maison. Dans les Wuxing, il y a les 5 éléments, parmi lesquels on vit et qu’il faut savoir gérer. La question n’est pas si c’est bon ou mauvais en soi de ce qui nous environne dans la vie, c’est selon avec nos existences et nos nécessités. Un virus n’est pas bon ou mauvais : certains sont toxiques pour soi, d’autres sont nécessaires. Et même certains toxiques nous sont nécessaires pour renforcer ses défenses immunitaires. Tout est selon et il faut savoir naviguer/maintenir l’équilibre de soi parmi tout.