https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
micnet - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

micnet

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2013
  • Modérateur depuis le 11/10/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 103 1723 6963
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 18 18 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    micnet 5 février 2014 13:44
    Bonjour Machiavel,

    J’en viens à vos remarques :

    Point 1

    "Tocqueville ne pouvait pas critiquer la démocratie en Amérique tout simplement parce que ça n’a jamais existé là bas, "
    ---> Très sincèrement, je ne comprends pas cette remarque dans la mesure où le sujet n’est pas de savoir si l’Amérique était ou n’était pas une authentique démocratie du temps de Tocqueville mais de la critique qu’il faisait de la démocratie en général (c’est à dire dans son essence même) et de la "tyrannie de la majorité" (donc du nombre) en particulier, tout comme sa critique de la passion des peuples pour l’égalité au sens large. Et de ce point de vue, notamment sur l’importance inhérente au "nombre", il y a une convergence de vue plus qu’évidente entre Tocqueville et Le Bon.


    Point 2

    "vous vous axez sur la critique de l’ochlocratie (et non de la démocratie, je mets le bon mot) mais pas sur celle de l’oligarchie. Le problème avec les aristocrates, c’est la critique de l’horizontalité (qui est souvent pertinente) mais l’absence de critique de la verticalité. Moi je pense que pour critiquer les régimes modernes, il faut critiquer les deux."
    ---> Et bien premièrement, je vous certifie que Gustave Le Bon, (je vais préciser "selon moi" pour vous faire plaisir smiley) ne se contente pas d’exercer une critique seulement de l’ochlocratie (foules) mais qu’il critique AUSSI la démocratie en tant que telle. (relisez mon extrait sur le suffrage universel). D’ailleurs, si vous lisez "psychologie du socialisme", c’est encore plus net.
    Deuxièmement, vous me dites que je ne mets pas l’accent sur la critique de l’oligarchie ? Je ne l’ai certes pas fait ici mais je n’ai aucun problème pour le faire dans la mesure où l’oligarchie, comme vous le savez, n’a rien à voir avec l’aristocratie (= gouvernement des "meilleurs") mais à tout à voir avec du parasitisme qui n’est qu’une conséquence de la démocratie, donc de l’horizontalité. Là où je suis en désaccord total avec vous, c’est que l’oligarchie, (du moins celle à laquelle vous pensez en me parlant de BHL et de tous les "lobbies" en général) n’a strictement aucun rapport avec une quelconque verticalité. La verticalité est une inégalité naturelle, pas une inégalité subie et injustifiée.

    Point 3

    Concernant l’importance à accorder à la raison, je vais certainement vous surprendre mais je n’ai pas de vraies certitudes sur ce sujet smiley. En fait, lorsque Eric Gueguen évoque l’importance pour les humains en général à exercer le plus possible leur ’raison’, je suis d’accord avec lui surtout à notre époque où tout devient de plus en plus irrationnel. Par exemple, au travers de nos échanges ici, je pense que seule la raison devrait importer.
    Par contre, s’agissant des hommes de pouvoir, je pense que c’est bien plus complexe car, selon moi toujours, ceux qui exercent le pouvoir devraient faire partie de l’élite (toujours ma verticalité) et donc tendre vers la grandeur. Or pour tendre vers celle-ci, la ’raison’ à elle-seule ne suffit pas car il faut en plus ce petit ’grain de folie’ qui pousse l’homme de pouvoir à "forcer" quelquefois les événements, donc à prendre des risques. Pour l’illustrer, je prendrais l’exemple de Pétain et de De Gaulle. Ainsi Pétain, lorsqu’il signa l’armistice et entreprit sa politique de collaboration s’est inscrit dans une démarche parfaitement rationnelle : il a pris en compte le contexte, les rapports de force en présence et en a conclu que la seule voie possible (la moins mauvaise) pour la France était d’engager une collaboration active avec l’ Allemagne. Par contre DeGaulle, et tous ceux qui l’ont suivi dès 1940, ont agi avant tout par passion patriotique.
    De même, selon moi, François hollande, quelques soient ses défauts par ailleurs, me semble être quelqu’un de parfaitement rationnel, trop même et c’est justement ça le gros problème de la France depuis 40 ans : tout est terne, fade, froid,...il n’y a plus aucune prise de risque, les politiques n’entreprennent plus rien de sérieux, ils subissent tout et gèrent le pays de manière purement comptable. De manière générale, le gros problème des politiques est qu’ils n’ont plus de sens patriotique. Or le patriotisme n’est pas rationnel. Et pourtant, c’est un sentiment qui élève les hommes dans cette verticalité qui manque tend aujourd’hui...


  • 1 vote
    micnet 4 février 2014 23:30
    @La Mouche

    Ah ben voilà, on avance : on est au-moins d’accord pour reconnaître la perversité de la gauche smiley

    Car en effet, la gauche avait sincèrement envie de hisser les africains au-niveau des européens étant donné que l’idéologie de gauche correspond à une forme de prosélytisme religieux consistant à vouloir apporter l’égalité à toute la planète. Résultat des courses : ça finit par du colonialisme et de la violence, entre autres exemples...
    Donc non seulement je n’ai pas envie de changer d’avis mais j’ai l’impression que c’est vous qui commencez à adopter le mien. Allez, encore un petit effort smiley




  • vote
    micnet 4 février 2014 22:56

    @La Mouche


    Votre réponse démontre que vous n’avez strictement rien compris à mon message précédent. Je fais une dernière tentative : l’égalitarisme est la volonté de rendre toute chose égale. Il s’agit d’une volonté de nivellement partant d’une situation de départ pouvant être inégale et afin d’aboutir à une stricte égalité à l’arrivée.
    Donc quand Jules Ferry déclare vouloir apporter la civilisation aux races inférieures, il se situe dans cette perspective de nivellement afin de rendre les "races inférieures" égales aux "races supérieures" in fine, quitte à user de la violence pour ça, en effet. Tandis que la droite fera le constat qu’il y a des races inférieures et des races supérieures tout en voulant conserver cette inégalité, contrairement à la gauche qui souhaite changer les choses. Et dans cette perspective, le colonialisme est donc bien une idée de gauche au départ car la droite, via Clémenceau n’a jamais cherché à apporter la civilisation aux races inférieures.
    Alors je ne vous demande pas d’être d’accord avec moi là-dessus, je vous demande seulement si vous avez compris ce que j’essaie de vous dire ?


  • vote
    micnet 4 février 2014 22:28

    @La mouche


    Et vous, lisez mon article sur la "gauche et la droite" avant de grimper aux rideaux. J’ai remarqué que vous aviez une fâcheuse tendance à critiquer sans même avoir pris pleinement connaissance de "l’objet" de votre critique.
    Quant à Jules Ferry, il voulait apporter la "civilisation aux races inférieures", précisément dans un souci égalitariste par volonté de nivellement. Je n’ai jamais dit qu’être de gauche consistait à considérer toutes choses égales dès le départ mais que cela consiste à vouloir rendre les choses égales à l’arrivée. Vous saisissez ?


  • vote
    micnet 4 février 2014 22:18

    Bon Machiavel maintenant à nous smiley


    Donc j’ai lu votre article et je dois dire que, pour ma part, je n’ai pas grand chose à y redire si ce n’est que vous l’avez surtout axé sur le rôle des meneurs de foule (qui est effectivement un chapitre essentiel du bouquin) et de la manipulation qu’ils opèrent sur cette dernière. Par ailleurs, cet ouvrage aura effectivement été source d’ inspiration pour Bernays puis, indirectement, pour des gens comme Goebbels et tant d’autres.
    A vrai dire, je peine à comprendre, pour le moment, sur quoi se situent réellement nos désaccords. Vous me dites :

    "1. Chez Gustave Le Bon, on peut trouver une critique de l’ochlocratie (et non de la démocratie, encore cet usage tronqué du mot « démocratie »par Tocqueville)"
    ---> J’ai déjà répondu à cette remarque plus haut au-travers de "sympathiques échanges" avec La Mouche du coche. Je maintiens que Gustave Le Bon est très critique vis-à-vis de la démocratie en elle-même, que ce soit dans son ouvrage "psychologie du socialisme" ou celui-ci (cf extraits sur le suffrage universel dans l’article)

    "2. Mais c’est ce que vous ne dites pas ici qui est le plus intéressant chez Le Bon. C’est le fait que chezlui, il y’ a la recommandation de la création d’une oligarchie pour piloter les foules (et qui explique qu’il soit le précurseur d’Edward Bernays et de Joseph Goebbels)."
    ----> Oui bien sûr mais en quoi cela devrait me gêner ? Comme je l’ai précisé, Le Bon critique la démocratie (il lui reconnaît aussi certains avantages par ailleurs) et il estime donc, tout à fait logiquement, que la manipulation des foules en est une résultante.
    Par contre, pourriez-vous me redonner quelques extraits sur cette nécessité de ’manipulation’ qu’il préconise ? (Je voudrais revérifier comment il le formule)

    Sinon, j’ai évoqué le fait que je formulerais une critique sur cet ouvrage et cette critique est la suivante : Le Bon n’a de cesse de s’en prendre au manque de rationalité des foules (à juste titre) tout en reconnaissant (implicitement) dans certains passages le côté vertueux, voire héroïque, de celles-ci dans certaines circonstances, du fait qu’elles sont plus promptes à l’action que les individus pris isolément.
    Et ma critique est la suivante : Le Bon en appelle à une plus grande rationalité des sociétés or ce ne sont pas les gens rationnels qui font l’Histoire ! (il me semble d’ailleurs qu’il le dit aussi mais d’une autre manière sauf que je n’arrive pas à retrouver le passage) Cela fait un moment que je réfléchis à cette question liée à l’importance que l’on accorde au "Dieu-raison". 
    Quel est votre avis là-dessus ?
Voir tous ses commentaires (20 par page)

Ses favoris



Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité