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Qamarad

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  • Premier article le 29/01/2014
  • Modérateur depuis le 07/02/2014
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Derniers commentaires




  • 16 votes
    Qamarad Qamarad 24 janvier 2014 19:39

    Puisque c’est sa sainteté François qui le dit (pas le pape, hein ?)...



  • vote
    Qamarad Qamarad 24 janvier 2014 18:37

    "Le problème est que chacun a une conception du bien commun, quoi qu’on en dise, c’est une notion relative, donc au final, c’est la définition de celui qui organise la foule qui va s’imposer."

    Par bien commun, il ne faut comprendre intérêt général, qui n’est que l’addition d’intérêts particuliers. Cela revient à imposer une volonté unique (portée par un groupe) au reste de la population. Par bien commun, j’entends ce qui permet à l’homme de s’élever, tant socialement que spirituellement. Cela passe par la coopération des classes sociales et le maintien d’un capital national s’associant aux travailleurs, le tout sous des règles fixée par consensus et un contrôle étatique.

    "Si la classe qui manipule la foule est bonne (de mon point de vue) elle l’organisera en donnant des contre-pouvoirs aux gouvernés et mettra en place des mécanismes éducatifs pour transmettre un certain nombre de valeur à la masse pour sa propre autonomie, ce que les grands instituteurs de république comme Solon, Lycurge ou Clisthène ont fait."
    J’ai une conception similaire. Un pouvoir exécutif fort : seule condition pour pouvoir imposer ma définition du bien commun. En contrepartie, un système éducatif qui produirait une élite populaire et une forme de démocratie locale. Dans un commentaire de Machiavel, Mussolini écrit (de mémoire) "Demandez à des villageois de se concerter pour déterminer l’emplacement de la fontaine au sein du village, ne leur demandez pas de se mêler des affaires de l’état". Le problème se situe au niveau du contre-pouvoir au niveau national si l’élite trahit.

    "Le moindre mal, selon moi, ce serait d’organiser des pouvoirs  verticaux pour protéger la société de l’ochlocratie mais des contre pouvoirs horizontaux pour protéger la société de l’oligarchie. "

    Tout un programme !



  • vote
    Qamarad Qamarad 24 janvier 2014 17:10

    J’avais bien compris, c’était pour glisser ma petite taquinerie !
    En réalité, c’est surtout pour poser une question de fond. Je souscris à votre propos.
    Ce qui m’a le plus intéressé, c’est le passage sur Goebells. Au risque de me faire crucifier, cela m’a amené à une réflexion. Comme nous avons définitivement acquis un certain niveau de confort (à l’échelle de l’histoire) et que la foule (au sens de cette masse qui n’obéit qu’à l’instinct, l’émotion) ne saurait être constitutive d’un groupe cohérent, se mobilisant pour le bien commun par devoir moral, je me demande si l’option du führerprinzip n’est pas le moindre mal. Quoique l’on fasse, en aristocratie, ou aristodémocratie, des forces sauront faire imposer à terme l’ordre démagogique amenant toujours l’ochlo-oligarchie. Donc, de la verticalité, réintroduire du fûhrerprinzip en vue du bien commun ?



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    Qamarad Qamarad 24 janvier 2014 16:43

    La barbarie Nazie a convaincu le monde de l’existence de forces irrationnelles et dangereuses cachées dans l’être humain pouvant être libérées. Pour empêcher cette barbarie de se produire une nouvelle fois, il fallait chercher des moyens de contrôler cet ennemi caché dans l’être humain.

    Seriez-vous passé dans le camp du bien ?

     



  • 15 votes
    Qamarad Qamarad 24 janvier 2014 15:28
    "Ce que j’aime bien avec les pro-Fn c’est que si on est pas d’accord avec eux on se fait traiter de trouillard, bientôt de traitre à la patrie, j’en passe et des meilleures… "
    Vous avez mal lu.

    "Je crois qu’au contraire aller vers le parti déjà constitué depuis longtemps, disposant déjà de nombreuses intentions de vote, c’est aller vers la facilité, avec l’espoir du "on verra bien"..

    Il y a aussi beaucoup d’impatience qui se cache derrière ça, avec un certain énervement à la clé."
    Je l’ai dit : je n’attends que l’application du programme économico-social. Entre voter pour la facilité qui a une chance de redresser la barre et le néant, je choisis la facilité.

    "Avoir peur aussi qu’Asselineau pique des voix, les bras m’en tombent. C’est donc que vous ne sous-estimez pas le bonhomme et que de ce fait, vous avez.. la trouille.
    Moi je pense qu’il faut qu’Asselineau brise l’omerta médiatique et dévoile les vrais enjeux de tout ça, ce que le FN ne faisait pas jusqu’ici, et se met à faire un peu maintenant, talonné précisément par cette trouille d’Asselineau.."
    Il ne pique pas de voix (à supposer que 500 électeurs pèsent vraiment). Quand on fait de la politique politicienne, on prend des parts de marché à ceux qui sont sur le même segment. Quel intérêt ?

    "Quand même, le parti de Le Pen depuis qu’il existe n’a jamais attiré de pointures politiques ni intellectuelles, c’est qu’il doit y avoir une raison quelque part..."
    Oh, vous devriez revoir votre histoire...

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