Il y a 70 ans de photos de virus accumulées dans le monde depuis l’invention du microscope à balayage électronique. Voir photos.
Et la vaste famille des virus, continue à s’agrandir, à voir sa taxonomie changer, à muter, selon les découvertes.
Un virus, n’est pas un être vivant, ce n’est pas un organisme, ce n’est pas un micro-organisme. Et si le virus est documenté en micro-organisme, c’est par paresse, ou simplification abusive.
Un virus est un virus (André Lwoff).
Les bactéries, amibes, algues, champignons, protistes, archées, peuvent contenir des virus : même dans l’infiniment petit, on n’est pas à la même échelle.
Un virus est composé de :
- un génome, c’est-à-dire un ADN ou ARN, c’est-à-dire un paquet d’AGCT (adénine, guanine, cytosine, thymine),
- une capside, l’habillage protéique du génome formant une structure (en tube, cône, étoile, polyèdre, couronne, etc…),
- certains virus sont nus, d’autres ont une enveloppe, ou membrane.
Ce sont des ADN/ARN, "portatifs" ou "autoportés" qui circulent librement dans la matière organique. Dire que les virus n’existent pas, revient quasiment à dire que les ADN/ARN n’existent pas.
La fausse et ancienne idée encore entretenue, volontairement ou non, est que les virus sont dangereux, alors que seule une petite partie d’entre eux le sont, la plupart sont inoffensifs, et certains nous sont nécessaires (comme les virus bactériophages). C’est comme se demander si les animaux sont dangereux : ça dépend desquels d’une part, et de l’anatomie qu’on a en face d’autre part.
Le seul charlatanisme qu’on pourrait reprocher à Didier Raoult c’est que les virus n’existent pas
Donc le virologue Luc Montagnier, créateur de l’unité d’oncologie virale à l’institut Pasteur, qui dit avoir découvert le rétrovirus HIV, est un charlatan qui a raconté n’importe quoi ?
C’est étonnant de la part de Poutine qui avait jusque là réussi un sans faute géopolitique et militaire, on l’a vu en Syrie. On dit qu’il ignorait que les satellites Starlink fournissait les yeux à l’OTAN sur l’Ukraine, ce qui l’a empêché d’avoir la couverture aérienne du pays au début de l’offensive. C’est un joueur de judo, qui sait utiliser la force de l’adversaire pour le renverser, pas un joueur de poker, qui marche au bluff et à l’offensive de type tapis de bombes. Peut-être a-t-il cédé à la panique, ou à l’exaspération (offensive Ukrainienne au Donbass, les biolobabs, présence effective de l’OTAN, autres infos qu’on n’a pas...).
Zelenski, s’il a été largement élu en 2019 aussi bien par les électeurs de l’Est et de l’Ouest, c’était sur son programme de résolution pacifique de la guerre civile et de sortie du jeu de ping pong USA/Russie qui broyait le pays. On sait que le roi du chocolat était motivé pour en découdre avec la Russie avec l’appui des USA, ce que, malheureusement, pour l’Ukraine comme pour les pays de l’UE, Merkel et Hollande n’ont pas dénoncé. Zelenski avait donc affaire a une direction politique, militaire et administrative déjà configurée contre la Russie et n’avait sans doute pas toute les infos stratégiques de l’OTAN puisqu’il était encore électron libre.
Ce qui pourrait expliquer son jeu à deux temps : chercher la négociation avec la Russie, puisqu’il savait ses raisons à la guerre, puis la fin des négociations, puisqu’il avait les incitations et les moyens des US et de l’UE pour tenter de régler son compte à l’attaquant.
Pendant ce temps, des Ukrainiens meurent (pour de vrai), parce que Volodymyr Zelensky a préféré continuer le conflit plutôt que signer une paix au printemps 2022. Sa population lui en veut beaucoup, même si France 24 hébergée par Youtube omet de le dire.
Pour refaire le chrono, l’Ukraine a été envahie par la Russie le 24 février 2022. Zelinsky a accepté les pourparlers le 27 février.
Un accord préliminaire a été finalisé en 15 points mi mars, listées ici :
A partir du 31 mars, la Russie a mis fin au siège de Kiev et retiré toutes les troupes du Nord de l’Ukraine.
Boris Johnson est le premier chef d’Etat a être allé à Kiev le 9 avril rencontrer Zelensky. Il semble que c’est lui qui a décidé de reprendre la guerre, et les médias ont sorti les morts de la Boutcha en avant scène.
Biden vient de refuser à Zelensky l’entrée de l’Ukraine à l’OTAN (qui fasse la paix avant). Le chef d’Etat Ukrainien est coincé, autant à l’intérieur où les phalanges ukronazies ont pris tous les postes de direction et à l’extérieur avec le soutient aveugle de l’UE et de ses pays à continuer la guerre.
Après tout, Biden a son content. La mer Baltique Otanisée, puisque Erdogan vient de donner l’accord qui manquait à l’entrée de la Suède dans l’alliance militaire (après avoir ramassé la Finlande et le Danemark pendant la guerre). Il a pété le Nord Stream 2. Il a détruit l’économie Allemande qui développait les pays d’Europe centrale, les Etats tampons nécessaires contre la Russie. Et il a arrimé pour longtemps l’Europe occidentale affaiblie à son hégémon.
Le problème US est maintenant l’affaiblissement du dollar. Attali, l’Hermès des puissances financières avaient annoncé la crise financière pour août, le mois prochain, afin de faire une purge. Mais les BRICS se réunissent le 24 août pour sortir un panier de monnaies de changes international à celui du FMI tenu par le dollar. Les monnaies du BRICS sont assises sur l’or que les pays accumulent, alors que le dollar est assis sur une accumulation de passifs financiers transformés en faux actifs, c’est à dire des dettes. Et les BRICS, qui ont déjà créé leur banque mondiale veulent créer dans les prochaines années une nouvelle monnaie mondiale, de type bancor.
19 pays ont déjà affiché l’intention d’utiliser le nouveau panier de monnaies prévu à la sortie le 24 août, dont les pétromonarchies, dont la Saoudie qui rendrait caduc, de fait, le pacte du Quincy. Avec un nouveau change monétaire international adossé à l’or, le dollar perdrait 80% de sa valeur, ainsi que l’euro. Donc voilà...
L’UE veut sortir en août la directive permettant la création de l’euro numérique. Mais peut-être un peu tard...
Et il n’est pas certain que les armes continuent à arriver en Ukraine après le mois d’août...
J’ai lu une référence au nazisme...une idéologie qui n’avait pas les moyens technologiques que "nous" avons aujourd’hui, estime l’éminence grise de Klaus, monsieur Harari...
"Le vaccin est une chance, il nous aidera bien sûr, il rendra les choses plus gérables" dit-il en ajoutant que le coronavirus "marque le moment où un nouveau régime de surveillance a pris le dessus". "La surveillance sous la peau", se réjouit-il, "est peut-être le développement le plus important du 21ème siècle" pour "pirater les êtres humains, aller sous la peau collecter des données biométriques, les analyser et comprendre les gens mieux qu’ils ne se comprennent eux-mêmes".
Eminence grise du grand Klaus auprès de qui les chefs d’Etats Européens rendent compte chaque année, c’est un sacré job quand même. Ce n’est pas donné à tout le monde, il a dû grimper les échelons à la force du poignet. Il a du mérite ce petit gars, chapeau ! Et ça n’indique pas qu’il est sadique, ou méchant : peut-être qu’il aime les animaux et qu’il s’occupe de ses vieux parents. Vous vous laissez facilement emporter par vos émotions, Norman, il faut savoir raison garder. Ecoutez plutôt ce ministre, fils de femme de ménage et qui a une vraie expérience de la vie : "ça va bien se passer" rassurez-vous, cessez de trembler, buvez de l’eau.
. On le retrouve ici : https://odysee.com/@Vivresainement:f/covid-transhumanisme (copier/coller)
à 5:03 : la santé en échange de la vie privée à 7:03 :et suite : Maintenant, c’est possible de suivre tout ce que vous faites, aussi tout ce que vous pensez, notamment grâce à des nano-robots. à 16:14 : le numérique permet la surveillance intime des humains et de les pirater même dans les démocraties. à 27:14 : la technologie implantée dans les corps permettra aux autorités de vous connaître mieux que vous-même.
Difficile d’imaginer ce qu’on pourrait faire de pire. Est-ce que ce sera comme ça ? Je n’en sais rien, ça dépend de l’état d’information des populations et de leur résistivité... Mais il y croit, il est loin d’être le seul, au contraire, aussi toutes sortes de personnes "respectables" qui cumulent ensemble un grand pouvoir jamais atteint sur le monde. Il n’invente rien, c’est ce genre de perspective que les grands cabinets conseils informent aux multinationales qu’ils accompagnent.