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Serge ULESKI

Serge ULESKI

Aujourd’hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c’est que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d’adhérer s’imposeront à notre esprit.
Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d’une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d’aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l’oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu’est la nôtre.
Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.
Du grain à moudre pour la réflexion et l'écriture... ce danger !
Nul doute !

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 13/04/2013
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 09:21

     

     

                La gestion de la crise sociale incarnée par les Gilets Jaunes par l’Etat nous rappelle à toutes fins utiles qu’il n’y a pas a priori de police républicaine ; il n’y a que des gouvernements républicains et une chaîne de commandement du même nom ; et de là, par voie de conséquence, des ordres et des agissements républicains ou non. 

     

            La raison pour laquelle l’Etat couvre à chaque fois qu’il le peut, les bavures d’une police qu’il méprise ( salaires indignes, commissariats infestés de rats et de punaises, suppression de milliers d’emplois, des véhicules vétustes, des policiers dans l’obligation de financer leur matériel et leurs vêtements de protection etc...), est la suivante : cette complaisance à son égard permet à cet Etat d’éviter que cette même police comprenne qu’il la méprise au plus haut point sans pouvoir en faire l’économie pour autant car force est de constater ceci : plus l’Etat flatte et couvre les policiers, entre deux suicides, plus l’Etat se protège d’une prise de conscience qui remettrait en cause la servitude du policier vis à vis de son maître qu’est cet Etat méprisant. Les victimes des bavures tout au long de l’année, aujourd’hui le passage à tabac du gilet jaune isolé, sans défense ni protection (des dizaines de vidéo sur internet en témoignent), c’est l’exutoire auquel les deux partis, le couple Etat-Police, ont recours : l’une pour éviter de rendre des comptes à sa police ; l’autre, pour trouver un peu de consolation face à leur humiliation que représentent leurs conditions de travail et leur rémunération, la lâcheté de leur hiérarchie et de leurs syndicats, dans l’exercice d’une violence dite "légale" car lorsque le faible est sans courage face au fort qui l’humilie, c’est alors qu’il prend pour cible un plus faible que lui. 

     

     Pour prolonger, cliquez : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/alexandre-langlois-du-syndicat-de-214687



  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 09:14

    La gestion de la crise sociale incarnée par les Gilets jaunes depuis un an par des forces de police sur un mode de la terreur, nous a rappelé cette vérité historique : il n’y a pas a priori de police républicaine ; il n’y a que des gouvernements républicains et une chaîne de commandement du même nom ; et de là, par voie de conséquence, des ordres et des agissements républicains ou non. ............... quant à confier la protection de nos droits aux policiers, quand on sait les conditions dans lesquelles ils acceptent d’effectuer leurs missions, et ce depuis des lustres, ce serait folie que de s’en remettre à eux ; de plus, leurs syndicats sont une honte à l’action syndicale, à son histoire et à ses martyrs. Aujourdhui encore, cette parole syndicale continue de s’abriter derrière un ministre de l’intérieur sans honneur ni morale car cette parole n’a toujours pas compris, toujours pas, que l’Etat méprise foncièrement sa police comme le flic son indic et la justice les mâtons.



  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 09:13

    Zemmour n’a de cesser de confirmer ce que l’on soupçonnait depuis des années, à savoir ceci :

    La faute, le délit, le crime en politique et ailleurs, ce n’est pas le racisme mais bien plutôt l’antisémitisme, avéré ou pas car le racisme ne coûte rien (excepté à ses victimes), et qui plus est : il rapporte gros, toujours !

     

    Faut dire que le racisme par procuration avec la parole d’un Zemmour et d’autres encore (comme Finkielkraut), parce qu’il reste le plus souvent impuni, ne s’est jamais aussi bien porté dans la presse, les médias radios et télés, le service public en particulier ; il suffit de penser à Eric Zemmour chez Ruquier qui, des années durant, insultera chaque samedi soir tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Arabe, à un Musulman et à un Africain d’Afrique noire - le cauchemar de Zemmour, fils d’expatriés d’Algérie.

    Toujours à propos du "service public", on pensera à Alain Finkielkraut sur France Culture chaque samedi matin.

    Jugez plutôt : cet Alain Finkielkraut qui jouit d’une impunité quasi totale déclarera, en avril 2018, chez Elisabeth Lévy (autre passionara anti-arabo-islamo-africaine) et sa web-tv, dans l’indifférence générale, au moment de la remise du "rapport sur les banlieues" commandé par Macron et son premier ministre à Jean-Louis Borloo, ce qui suit : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !" - source ICI

    Suivez donc son regard : il s’agissait bien évidemment des département dans lesquels les populations arabes, musulmanes et africaines sont numériquement dominantes.

    N’oublions pas non plus Charlie Hebdo car à chaque fois qu’il est question de stigmatiser à grand renfort de mépris éhonté nos compatriotes des communautés pré-citées, il répond toujours présent.




  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 09:05

    Les médias ont épuisé le sujet "Chirac" ; ils se décident enfin à s’intéresser aux habitants de Rouen avec près de 3 jours de retard.....

    Il n’y a décidément plus rien à sauver chez ces médias.

    Sinon, où sont les associations et le parti écolos ? Qu’en est-il de la possibilité d’effectuer des "contre analyses" notamment à propos des poussières répandues sur des kilomètres - analyses indépendantes de toute pression et manipulation gouvernementales ? Nombreux sont les laboratoires d’analyses industriels intègres et militants, capables de résister aux pressions !

    Et les médias de s’étonner de cette méfiance de nous tous ! En premier lieu, le directeur de l’info de France Inter qui déplorait cette méfiance vis-à-vis des propos plutôt rassurant qui ont été tenus par le Préfet lors de sa première conférence de presse. Un comble, de la part d’un journaliste !

    Car six considérations à prendre en compte dès maintenant– considérations que l’on retrouve systématiquement dans toute situation de gestion de crise (quelles que soient ses origines et sa nature) -, justifient amplement la défiance de tout un chacun vis à vis des informations communiquées par ce gouvernement ( et de tout autre gouvernement) et ses relais locaux ou non (inclure à ce propos les médias depuis que le métier de journaliste est en berne) ; les voici dans l’ordre des priorités :

    1 - le désir d’éviter la panique ; minimiser l’importance de la crise, rassurer : mentir...

    2 - le souci d’évaluer au plus vite les risques d’implication de l’Etat, du gouvernement (danger pour les carrières des uns et des autres), de Matignon à l’Elysée, lorsque le moment sera venu d’établir les responsabilités, toutes les responsabilités : de l’entreprise concernée par le sinistre jusqu’aux acteurs de la gestion de crise ; l’idée consistant à tenter d’ échapper à ses responsabilités face à ce qui doit être entrepris (traîner des pieds), si possible en toute impunité...

    3 - l’importance de l’entreprise impliquée : rayonnement régional, national ou bien international ? Nourrit-t-elle des réseaux politiques du local au national ? Amis ou bien ennemis politiques du gouvernement en place, ces réseaux ? Ce qui déterminera à termes le montant de l’amende et le montant des indemnisations.

    4 - quel poids économique et social a-t-elle cette entreprise, principalement en termes d’emplois menacés avec à l’esprit la volonté de se prémunir des conséquences politiques prioritairement locales aux ramifications nationales ? Ce qui déterminera la nature de la couverture médiatique auquelle cette entreprise devra faire face ainsi que son traitement par l’Etat : sympathie ou antipathie ?

    5 - quel type de population est concernée par le sinistre ? De quels moyens dispose-t-elle pour réclamer "justice et réparations" ? On pourra se référer à l’explosion de l’usine AZF en 2001 ; c’est un quartier très populaire qui sera touché ; nombreux sont ceux qui attendent encore d’être indemnisés à la hauteur du préjudice subi. C’était il y a 18 ans donc. N’oublions pas non plus le "dossier amiante" resté sur le carreau.

    en dernier lieu ...

    6 - la santé des populations touchées sur le court, moyen et long termes et ses conséquences financières pour Bercy.

    Six raisons qui justifient une mobilisation sans faille des habitants de Rouen et de sa région qui ne devront compter que sur eux à propos de la vérité du danger que représente ce sinistre ; alerter les réseaux sociaux et faire pression massivement sur l’Etat afin que toutes les mesures soient prises pour "protéger et indemniser" est un impératif absolue.




  • vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 09:04

    Chaos ? Où ça ? 

    En cinq ans, je n’ai pas entendu dans tous les médias, pas une seule fois, le poInt de vue de la majorité, ceux qui sont en faveur du Brexit, be They English or not. Une honte !

    Nous sommes là confrontés à un journalisme sur le modèle "je t’informe si je veux, sur ce que je veux et quand je veux )" ; après les classes moyennes supérieurs et les classes supérieures, une grande partie de la classe politique, de la police aussi, c’est au tour des "journalistes" de faire sécession.


    En 40, la GB accouchera d’un Churchill, la France d’un Pétain. Quand à vouloir faire la leçon à Shakespeare, Swift, Dickens et Orwell..... se propose-t-on de leur opposer BHL, star des médias ? C’te bonne blague !


    Il règne en GB une confusion et des tensions cantonnées exclusivement au parlement. Cela dit, l’ Allemagne et les partenaires économiques de la GB ont bien plus à perdre. D’où le matraquage médiatique sur le continent depuis 5 ans.


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