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Serge ULESKI

Serge ULESKI

Aujourd’hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c’est que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d’adhérer s’imposeront à notre esprit.
Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d’une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d’aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l’oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu’est la nôtre.
Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.
Du grain à moudre pour la réflexion et l'écriture... ce danger !
Nul doute !

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 13/04/2013
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 08:54

    Rendons la parole à Nietzsche :  "Nous avons besoin d’une doctrine assez forte pour exercer une action sélective ; fortifiant les forts, paralysant et brisant ceux qui sont las de la vie ; Ma philosophie apporte la pensée triomphante qui détruira finalement toute autre façon de voir ; les races qui ne la supporteront pas sont condamnées" ( Nietzsche - La volonté de puissance 225 ; 229 - Tome 2) 


    ¨¨¨

     "Nietzsche consacre la permanence d’un monde hiérarchisé, où la volonté de vivre se condamne à n’être jamais que volonté de puissance. La formule "Dionysos le Crucifié" dont il signe ses derniers écrits, trahit bien l’humilité de celui qui n’a fait que chercher un maître à son exubérance mutilée. On n’approche pas impunément le sorcier de Bethléem. Le nazisme est la logique nietzschéenne rappelée à l’ordre par l’histoire. La question était : que peut devenir le dernier des maîtres dans une société où les vrais maîtres ont disparu ? La réponse fut : un super valet. Même l’idée de surhomme, si pauvre soit-elle chez Nietzsche, jure violemment avec ce que nous savons des larbins qui dirigèrent le IIIe Reich. Pour le fascisme, un seul surhomme : l’Etat.


    Raoul Vaneighem : Traité de savoir-vivre - 1967........



    Pour prolonger, cliquez : http://serge-uleski.over-blog.com/2019/09/nietzsche-une-histoire-sans-fin.html



  • 15 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 08:44

    Les Insoumis en perdition.... noyés dans l’impuissance qui mène à la connerie ! 



  • vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 5 octobre 2019 08:42

    Les médias ont épuisé le sujet "Chirac" ; ils se décident enfin à s’intéresser aux habitants de Rouen avec près de 3 jours de retard.....

    Il n’y a décidément plus rien à sauver chez ces médias.

    Sinon, où sont les associations et le parti écolos ? Qu’en est-il de la possibilité d’effectuer des "contre analyses" notamment à propos des poussières répandues sur des kilomètres - analyses indépendantes de toute pression et manipulation gouvernementales ? Nombreux sont les laboratoires d’analyses industriels intègres et militants, capables de résister aux pressions !

    Et les médias de s’étonner de cette méfiance de nous tous ! En premier lieu, le directeur de l’info de France Inter qui déplorait cette méfiance vis-à-vis des propos plutôt rassurant qui ont été tenus par le Préfet lors de sa première conférence de presse. Un comble, de la part d’un journaliste !

    Car six considérations à prendre en compte dès maintenant– considérations que l’on retrouve systématiquement dans toute situation de gestion de crise (quelles que soient ses origines et sa nature) -, justifient amplement la défiance de tout un chacun vis à vis des informations communiquées par ce gouvernement ( et de tout autre gouvernement) et ses relais locaux ou non (inclure à ce propos les médias depuis que le métier de journaliste est en berne) ; les voici dans l’ordre des priorités :

    1 - le désir d’éviter la panique ; minimiser l’importance de la crise, rassurer : mentir...

    2 - le souci d’évaluer au plus vite les risques d’implication de l’Etat, du gouvernement (danger pour les carrières des uns et des autres), de Matignon à l’Elysée, lorsque le moment sera venu d’établir les responsabilités, toutes les responsabilités : de l’entreprise concernée par le sinistre jusqu’aux acteurs de la gestion de crise ; l’idée consistant à tenter d’ échapper à ses responsabilités face à ce qui doit être entrepris (traîner des pieds), si possible en toute impunité...

    3 - l’importance de l’entreprise impliquée : rayonnement régional, national ou bien international ? Nourrit-t-elle des réseaux politiques du local au national ? Amis ou bien ennemis politiques du gouvernement en place, ces réseaux ? Ce qui déterminera à termes le montant de l’amende et le montant des indemnisations.

    4 - quel poids économique et social a-t-elle cette entreprise, principalement en termes d’emplois menacés avec à l’esprit la volonté de se prémunir des conséquences politiques prioritairement locales aux ramifications nationales ? Ce qui déterminera la nature de la couverture médiatique auquelle cette entreprise devra faire face ainsi que son traitement par l’Etat : sympathie ou antipathie ?

    5 - quel type de population est concernée par le sinistre ? De quels moyens dispose-t-elle pour réclamer "justice et réparations" ? On pourra se référer à l’explosion de l’usine AZF en 2001 ; c’est un quartier très populaire qui sera touché ; nombreux sont ceux qui attendent encore d’être indemnisés à la hauteur du préjudice subi. C’était il y a 18 ans donc. N’oublions pas non plus le "dossier amiante" resté sur le carreau.

    en dernier lieu ...

    6 - la santé des populations touchées sur le court, moyen et long termes et ses conséquences financières pour Bercy.

    Six raisons qui justifient une mobilisation sans faille des habitants de Rouen et de sa région qui ne devront compter que sur eux à propos de la vérité du danger que représente ce sinistre ; alerter les réseaux sociaux et faire pression massivement sur l’Etat afin que toutes les mesures soient prises pour "protéger et indemniser" est un impératif absolue.



  • 4 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 septembre 2019 13:19

    Salaires indignes, des milliers d’heures supplémentaires impayées, commissariats infestés de rats et de punaises, suppression de milliers d’emplois par un Président Karcher plébiscité par des policiers crédules, des véhicules vétustes, des policiers dans l’obligation de financer leur matériel et leurs vêtements de protection...

    C’est tellement évident : n’attendez jamais le respect de vos droits et de votre intégrité physique d’une police capable d’accepter des années durant de telles conditions de travail ; pour ne rien dire de l’échec aussi calamiteux que scandaleux de leurs syndicats que tous soutiennent bec et ongles. 

    Aussi, rien de surprenant que l’Etat soit dans l’obligation de couvrir 99% de leurs bavures à tous, ne serait-ce que pour leur faire oublier le mépris avec lequel cet Etat, leur employeur, les considère car enfin, lorsque le faible (le policier) est sans courage face au fort (l’Etat) qui l’humilie, c’est alors qu’il prend pour cible un plus faible que lui ( un gilet jaune).

    Quant aux policiers dits "modèles", si la veuve et l’orphelin les intéressent tant, et pas simplement la sécurité de l’emploi - la motivation première inavouée et inavouable de toute candidature dans ce corps de métier pas très regardant sur le niveau d’instruction des candidats - , on pourra sans difficulté leur indiquer la voie à suivre ; celle qu’ont emprunté de tout temps, ceux à qui on doit nos protections sociales et démocratiques.

           Et devinez quoi ! Aucun d ’entre eux n’était membre de cette police tellement républicaine et droit-de-l’hommiste !



  • 3 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 septembre 2019 12:57

    C’est sûr ! Rien n’est plus politique que Dieudonné, le métis qui porte en lui l’assurance du maître et la révolte de l’opprimé ; un métissage qui est une force !


    Dieudonné, son public, ses détracteurs et tout ce qu’un gouvernement est capable de mettre en oeuvre pour tenter de le faire taire hurlent à la politique. Même le silence de ceux qui ne pipent mot, terrés et terrorisés à l’idée de rendre justice à son immense talent, hurle politique, hurle à la politique.


    Tout est éminemment politique sur le phénomène Dieudonné. Et c’est là que toutes les forces coalisées se rejoignent et œuvrent et tirent dans le même sens, tous tenus d’obtempérer - Dieudonné ne s’exprimera pas, il ne doit pas être entendu  ! - jusqu’au ridicule et la honte, l’épuisement pour d’autres.

     

    Un Dieudonné Spartacus du rire, là où l’humoriste, ainsi nommé, cesse d’être un esclave et ce faisant, libère tous les autres humoristes de la malédiction d’un humour tiroir-caisse, un humour de flagorneur, et pour voie de conséquence, un humour affligeant comme tout ce qui rabaisse l’homme à ce qu’il croit savoir de lui-même, qui n’est le plus souvent que ce qu’on a daigné lui enseigner ou bien ce qu’on a souhaité lui faire espérer de lui-même et des autres.

     

    Dieudonné demeure le plus grand humoriste-satiriste-activiste français depuis Alphonse Allais, Alfred Jarry, DADA, les surréalistes, les situationnistes... et plus tôt, bien plus tôt encore : Molière.

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