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Serge ULESKI

Serge ULESKI

Aujourd’hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c’est que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d’adhérer s’imposeront à notre esprit.
Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d’une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d’aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l’oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu’est la nôtre.
Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.
Du grain à moudre pour la réflexion et l'écriture... ce danger !
Nul doute !

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 13/04/2013
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 octobre 2019 08:36

    Admirables médias dans leur soutien à la cause kurde !

    Vraiment !

    Médias qui n’ont pourtant jamais bronché quand il s’est agi de l’Irak et de ses millions de morts (directs et indirects : sanctions économiques et bombardements) et de ses millions de déplacés ! Médias qui mettront près de trois ans à communiquer à ceux qui l’ignoraient encore (les médias indépendants d’Internet avaient tenu informés un bon nombre d’entre nous à ce sujet), l’ampleur des victimes de cette vaste ratonnade qu’a été la destruction de l’Irak. 

    Qu’à cela ne tienne...

    Aujourd’hui, bien des années plus tard donc, la raison de l’empathie des médias pour le sort injuste et cruel des Kurdes (sort comparable à celui des Palestiniens) est la suivante : les Turcs sont les méchants et s’ils ne sont pas arabes, ils sont bel et bien musulmans et personne ne veut en entendre parler en Europe.

    En revanche, les Kurdes, s’ils ne sont pas arabes eux non plus et s’ils sont majoritairement musulmans eux aussi mais de langue indo-européenne, à leur sujet, force est de constater ce qui suit : ils ne sont pas nombreux, une poignée ; de plus, l’Europe ne les intéresse pas, excepté comme réfugiés ; et puis enfin et surtout : ils ont non pas la fâcheuse mais bien plutôt l’appréciable habitude, très prisée à l’Ouest, de déranger des pays que ce même Ouest souhaite voir disparaître, ou du moins, réduire au silence, dépouillés de toute influence dans leur région qui est pourtant la leur et non la nôtre, à savoir : la l’Iran, l’Irak et la Syrie (c’est presque fait en ce qui concerne deux de ces 3 "pays") et la Turquie. 

    Pour faire court, et vous l’aurez compris : les Kurdes sont les ennemis des ennemis de l’Otan, d’Israël et de l’Arabie Saoudite, les trois principaux bénéficiaires des politiques de casse du Moyen-Orient depuis le 11 septembre. 

    Toutes les conditions sont donc réunies pour un soutien sans condition des médias en faveur des Kurdes contrairement aux événements passés (ceux liés de l’Irak - on n’oubliera pas non plus la Libye) où seulement des Arabes et des Musulmans qui n’étaient d’aucune utilité pour l’Otan, crevaient (loin des caméras de ces mêmes médias) sous les bombes et les sanctions économiques ravageuses de l’Occident.

    Aussi, Impressionnante, vraiment, la rapidité avec laquelle les médias ont compris à quel point il était important de soutenir les Kurdes ! et tout aussi impressionnante la rapidité avec laquelle, dans les années passées, tous ces médias choisirent de se moquer comme de l’an 40 du sort de millions d’Irakiens.

    Ça aussi, vous l’aurez compris : nos médias... bien qu’ils s’en défendront bec et ongles, sont, sans l’ombre d’un doute, aux ordres de l’Otan, d’Israël et accessoirement... comme par ricochet... aux ordres de cette alliée de revers et de circonstance qu’est l’Arabie Saoudite, propagatrice en chef du bacille de la peste salafiste dans nos quartiers populaires et nos prisons. 

    CQFD.



  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 octobre 2019 08:35

    Mâtons, flics, pompiers, médecins des hôpitaux publics, juges, enseignants, infirmières, aides-soignantes... pour les locataires de l’Elysée, de Matignon et des ministères (et pour ceux qui décident de leurs occupants présents et à venir : le monde des affaires, élection après élection - entreprises, multinationales, leurs conseillers et autres consultants en optimisation fiscale qui, tous, rêvent d’un Etat croupion), tout ce personnel « à la charge de l’Etat », personnel "non productif" car générateur de non-profit, d’aucun dividende - force-de-travail-symbole de la négation de tout ce à quoi ce petit monde aspire -, pour eux tous donc, tout ce personnel n’est qu’une charge haïssable, et d’autant plus haïssable qu’ils ne peuvent ni s’en passer ni s’en débarrasser ; reste alors le ressentiment à l’origine de ce mépris qui a pour réalité la distribution de salaires obscènes au regard de la nécessité et de la pénibilité de leurs tâches à tous.

    Comme un fait exprès, n’avez-vous pas remarqué ceci : plus un travail ne peut pas ne pas être effectué ( infirmières, flics, enseignants.. ou bien encore, on pensera à ceux qui collectent nos poubelles et nos déchets), plus ce travail est médiocrement rémunéré ; en revanche, plus un travail est superfétatoire dans le sens de « travail qui n’est d’aucun profit pour la collectivité , voire… néfaste à l’intérêt général » , plus il est rémunéré… et grassement.

    La raison en est simple : le « superfétatoire » remplit les poches des donneurs d’ordre à l’origine de la sélection et de l’élection de ceux dont la mission principale consiste à organiser, à partir du sommet de l’Etat, une politique de gestion de la pénurie car, fatalement, ce type de gestion c’est, à terme, moins d’impôts (car moins de redistribution, moins de droits, moins de devoirs envers les plus faibles) en faveur de ceux pour lesquels aujourd’hui c’est plus de profits.



  • vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 octobre 2019 08:32

       Le populiste, c’est l’autre, toujours ! L’adversaire en l’occurrence. Sa dénonciation n’explique rien mais révèle tout : un parti pris de classe dans le style : "Si c’était différent, ce serait pire encore ! "... tendance bourgeois des centre-villes, pétés de tunes et morts de trouille – classe politique, universitaires et journalistes-chroniqueurs des grands médias.

    Même à sciences-Po, on sait que ce vocable n’a qu’une fonction : discréditer auprès d’un électorat bien ordonné et propre sur lui, un adversaire politique ; un véritable attrape nigauds cette dénonciation pour des gogos de l’anti-populisme, petites classes moyennes qui se retrouvent tous immanquablement à se tirer une balle dans le pied en votant pour une politique de la soumission du plus fort sur le dos des plus faibles.

    Pour prolonger : http://serge-uleski.over-blog.com/2019/09/eloge-du-populisme.html



  • 2 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 octobre 2019 08:24

    suite.....


    N’oublions pas non plus Charlie Hebdo car à chaque fois qu’il est question de stigmatiser à grand renfort de mépris éhonté nos compatriotes des communautés pré-citées, il répond toujours présent.


  • 5 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 16 octobre 2019 08:21

    Impunité du racisme : la preuve par Zemmour et les médias

    Les interventions de Zemmour nous rappellent,, sans doute bien malgré lui ce qui : la faute, le délit, le crime en politique et partout ailleurs, ce n’est pas le racisme mais bien plutôt l’antisémitisme, avéré ou pas car le racisme ne coûte rien (excepté à ses victimes), et qui plus est : il rapporte gros, toujours ! En politique et dans les médias en particulier : des voix et de l’audience.

    C’est la raison pour laquelle tous s’en donnent à coeur joie !

    Faut dire que le racisme par procuration avec la parole d’un Zemmour et d’autres encore (comme Finkielkraut), parce qu’il reste le plus souvent impuni, ne s’est jamais aussi bien porté dans la presse, les médias radios et télés, le service public en particulier ; il suffit de penser à Eric Zemmour chez Ruquier qui, des années durant, insultera chaque samedi soir tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Arabe, à un Musulman et à un Africain d’Afrique noire - le cauchemar de Zemmour, fils d’expatriés d’Algérie.

    On mentionnera aussi Alain Finkielkraut sur France Culture chaque samedi matin, qui jouit d’une impunité quasi totale ;
    ce dernier déclarera, en avril 2018, chez Elisabeth Lévy (autre passionara anti-arabo-islamo-africaine) et sa web-tv, dans l’indifférence générale, au moment de la remise du "rapport sur les banlieues" commandé par Macron et son premier ministre à Jean-Louis Borloo, ce qui suit : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !"

    Suivez donc son regard : il s’agissait bien évidemment des départements dans lesquels les populations arabes, musulmanes et africaines sont numériquement dominantes.

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